Danielle Richard

Auteure-compositeure, femme du XXI siècle

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Hamac

Paroles et Musique: Danielle Richard Musique: Patrick Dostie

Suspendue à mon hamac passablement passive telle une bine dans sa cosse, je me laisse bercer par le vent.  Mes deux pieds nus sur d’oisifs nuages, épongeant tout mon temps.  Je m’imbibe de moments élastiques, bondis de réflexions en réflexions.

Se remettre à niveau Revenir les deux pieds sur terre.  Se remettre à niveau Détourner les deux yeux d’l’écran.  Lâcher nos égos.   Sur la terre, sur la planète entière s’ajuste le monde Pour  que ça change à  tous les niveaux.

Lové entre les arbres quand vient le temps d’lâcher la pression.  Je m’étire.  Étire à l’infini la passagère paix qui habite.  Je refais mon futur et le futur de tous les miens telle une louve hurle à l’écho.  J’ouvre une porte sur des vieilles croyances et sur des souvenirs intenses.  

J’aimerais en venir aux faits sur la nature de nos intentions et le rapport de forces unifiant l’amour à la haine.  Alors je roucoule à tes oreilles dans l’espoir d’apaiser ton coeur tellement je comprends la rudesse de ton éveil.

 

Vieilles âmes nouvelles

7 years old girl – chen style taiji

Cualquier edad. Cualquier lugar.#taiji

Posted by Taiji Natural on Saturday, April 1, 2017

Vieilles âmes nouvelles

 Quand s’allonge mon regard dans le creux de l’ici
J’me sens bercé à même la matière de nos corps
Mes mains surfent sur cette marée tranquille
Et mon écoute s’ouvre à tout ce qui tangue et chavire
De nos vieilles âmes nouvelles

Le temps glisse sur des sentiers parallèles
Sous mes pas d’encre nocturne
Suspendu à la lumière
Nos vieilles âmes nouvelles

Noble Muse

Noble Nuit Blanche dans toute sa Grace

C’est toujours le même rituel qui semble s’imposer de lui-même.  La journée terminée, le calme revient déposer l’espace pour le recueillement. C’est le moment où les chandelles caressent doucement le duvet de la noirceur ambiante.

Le silence des dormeurs autour de moi m’éveillent à cette autre femme qui m’habite. Celle qui n’a plus à veiller sur personne, qui n’a plus à planifier ou organiser rien. Celle qui peut enfin être l’être. S’ouvrant à son instinct, sensible sans censure.

C’est à ce moment précis qu’elle venait à moi.  Féminine féline qui semblait toujours comprendre tout.  Elle montait s’asseoir devant moi et mon cahier noirci, veilleuse noble vêtue de son immaculé robe.  Nuit Blanche.  Me fixant de son âme profonde et du coup, confirmant notre lien de conscience avec l’univers.

 

Lignes de plumes à personnalités multiples

L’humour, c’est la santé.  Compte tenu qu’on a tous nos enjeux a surmonter.  Les limitations qu’on s’impose face à l’adversité à toujours moins d’emprise sur soi quand on fait le choix de rire de la situation.  Grâce à l’humour, on peut plus facilement s’appliquer à voir nos limitations et chercher les moyens de les dépasser.  Ne pas se prendre au sérieux dédramatise tout événement auquel on fait face sans pour autant exclure la possibilité de faire les choses sérieusement.  Et ce n’est pas parce qu’on s’applique à faire les choses sérieusement qu’on ne peux s’amuser et prendre plaisirs à les faire.

Laisser faire l’instinct.  Redécouvrir les plaisirs du jeu.

Je suis fasciné par les capacités du subconscient lorsqu’on laisse l’instinct reprendre les commandes.  Dans ces moments de grâce, j’ai l’impression d’avoir accès à une sagesse qui dépasse de loin mon expérience de la vie.

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Créer en dehors de la zone de confort.

Démo des mots des maux

Le texte qui suit coule le long des replis des mots
Tous ces maux qui nous affectent à l’heure triste
Quand sont mis à jour les faits réalistes
Devant les gestes gratuits de la violence des sots
Démo des mots des maux

Sur toutes les autoroutes de l’information
La longue déroute des discussions
À bord du véhicule de la désinformation

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L’élan continu et prend de l’ampleur

Corneille dans ma main

Aujourd’hui,  j’ai pris le temps d’écouter l’amère résilience postillonner son acide jugement
Écumer de toute haine sa hargne Cracher sa colère de vieille vipère dame
Ironique gâteuse, la triste haineuse déversait dans mon écoute son mépris du monde d’aujourd’hui

Comme une corneille dans ma main venu déposer sa sèche complainte
Jusqu’à retrouver sa paix après une longue tempête

J’ai pris le temps d’accueilli dans l’humble respect
Parce que je ne sais pas ce que c’est que d’avoir expérimenté la vie 90 ans
Témoins des grandes guerres d’antan

Mes deux pieds moelleusement enracinés dans la sereine compassion d’aimer
À sa main j’ai offert un câlin de souplesse
À la mienne j’ai reçu un baisé en retour
Il ne lui a suffit que d’un simple trajet de tendresse
Pour que du regard moins dur et d’un pas plus léger
Elle puisse s’en aller continuer sa journée

Jardin de mes pensées

Glissant sur le miroir
La dame du lac
Réfléchissait à la lune
Puisant dans le noir
À même l’insomniaque
De mes pensées nocturnes

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Aux abords du vide, la nouveauté.

la nouveauté par l'automneLa nouveauté dans le contexte de la création d’une oeuvre est une zone riche d’expériences.  J’ai eu l’occasion de travailler avec des musiciens dans cet abîme aux abords du vide souvent.  Observant la réaction de chacun devant ce qu’on définit comme «syndrome de la page blanche».  Ce qui me permet de constater que nous rencontrons tous les mêmes états de conscience de soi dans le processus face à l’inconnu.  J’avoue que cela me réconforte et me donne le courage pour accueillir et grandir des différentes étapes du mal être que la nouveauté fait ressortir.

Pourquoi ne pas en profiter pour grandir justement?

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